Ce n'est pas une "Happy end" de blockbuster mais bel et bien le bilan même de l'absurde. 4000, un chiffre, mais aussi et surtout le nombre de soldats américains mort en Irak ces cinq dernières années. Et pour Georges W. Bush, bientôt retraité de la maison blanche ? C'est un peu court jeune homme ! Loin de ne pas déplorer ses concitoyens, la tendance est à l'oeuphémisme. Si la guerre était un jeu vidéo, nul doute que les Etats-Unis auraient fait le meilleur score. Bush Junior, sur les traces du père, semble trouver le résultat à son goût. Quel héritage pour les trois prétendants à la présidence ! Chez les républicain toutefois on referait volontier une nouvelle partie. John McCain a relancé la machine, favorable à la continuité de la guerre. Et jamais deux sans trois. Après la mise en jambe au Vietnam et l'épisode du Golfe, on s'entête finalement à faire passer coûte que coûte, dans un mouchoir de poche, les si grandes valeurs de la démocratie américaine.
Message reçu à l'Elysée. McCain n'est que trop bien reçu pour vendre sa nouvelle gamme de produit. Voilà que Nicolas Sarkozy accepte un échantillon et décide d'envoyer de surcroît 1000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Coincidence ou pas, le président affiche de nouveau sa carte de visite : ici on accueille l'amérique à bras ouvert. De là à cautionner la suite des opérations, il reste un grand pas à faire. Car si les estimations se portent à 4000 tombés au combat, ce sont peut-être 30 000 autres blessés, handicapés ou traumatisés dont il faut maintenant tenir compte. C'est sur, décidément comme au cinéma, on ne se montre pas toujours à la hauteur des américains, toujours aussi spectaculaires et grandiloquents. Mais à force, la poudre aux yeux fait pleurer comme un mauvais film.
Message reçu à l'Elysée. McCain n'est que trop bien reçu pour vendre sa nouvelle gamme de produit. Voilà que Nicolas Sarkozy accepte un échantillon et décide d'envoyer de surcroît 1000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Coincidence ou pas, le président affiche de nouveau sa carte de visite : ici on accueille l'amérique à bras ouvert. De là à cautionner la suite des opérations, il reste un grand pas à faire. Car si les estimations se portent à 4000 tombés au combat, ce sont peut-être 30 000 autres blessés, handicapés ou traumatisés dont il faut maintenant tenir compte. C'est sur, décidément comme au cinéma, on ne se montre pas toujours à la hauteur des américains, toujours aussi spectaculaires et grandiloquents. Mais à force, la poudre aux yeux fait pleurer comme un mauvais film.
musique de l'instant : One_Metallica
